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Vendredi 21 Mai 2010 à 12 H 30 Apéro Concert avec le guitariste Michel Henritzi au milieu de l'installation d'Arnaud Paquotte "Lands". Entre abstract blues et folk music déconstruits à l'extrême. en partenariat avec la galerie Lillebonne - espace d'art contemporain Entrée libre | |||
Vendredi 21 Mai 2010 à 16 H 30 Samedi 22 Mai 2010 à 15 H 30 Dimanche 23 Mai 2010 à 15 H 30 Où il est question d’un père qui reçoit un appel téléphonique de son fils qui lui confesse son intention de se suicider. Ce père - qui est un modeste vendeur ambulant , un homme qui joue aux cartes, qui s’exprime dans un langage rude, la langue des marchés, celle qu’il a l’habitude d’employer pour blâmer son épouse - commence peu à peu à trouver un autre registre. À travers l’usage d’une sorte de langage poétique nouveau pour lui, il tentera d’accompagner son fils vers le salut, dans ce passage difficile entre la vie et la mort. La performance de Gaël Leveugle nous transporte ici au cœur de cette langue brisée, maltraitée. Soutenue par la musique impalpable de Jean-Luc Guionnet, sa voix devient une parole impersonnelle, qui n’appartient en propre à personne. Une voix des larmes et du deuil, une voix tragique antique, qui ne viendrait pas d’un héros admirable, mais au contraire d’un moins que rien. texte Antonio Tarantino traduction de l'italien Jean-Paul Manganaro mise en scène, lumières, scénographie Eric Vautrin avec Gaël Leveugle création sonore Jean-Luc Guionnet production UNtm avec le soutien du CCAM, du festival Premiers Actes, de la Fonderie au Mans en partenariat avec le Crous Nancy-Metz entrée libre pour les étudiants, abonnés du CCAM et adhérents de l'AUCCAM l'arche éditeur est l'agent théâtral du texte présenté Tarif Hublot : 4€ Dossier de presse | |||
Vendredi 21 Mai 2010 à 17 H 00 Le Soundpainting est un langage musical créé par Walter Thompson dans les années 1980 qui permet de réaliser des performances de composition/improvisation en temps réel. Ce procédé connaît un succès exponentiel en France grâce au saxophoniste François Jeanneau. Premier chef de l’ONJ, et du département jazz au CNSMDP, il s’est proposé, sous l’impulsion de René Dagognet et Pierre Boespflug, de remonter Bernica Octet, une formule orchestrale originale qui sommeillait depuis quelques années.
en partenariat avec la médiathèque de vandoeuvre Entrée libre | |||
Du Mardi 18 Mai 2010Au Samedi 22 Mai 2010 le 18 à 19 H 00 le 19 à 15 H 00 le 20 à 19 H 00 le 21 à 18 H 00 le 22 à 15 H 00 ABS(.)HUM Immensity of the territory Ce projet mené par le groupe Abs(.)hum et Anthony Taillard est le retour en images et en sons d’un voyage aux Etats-Unis où se mêlent projections, phonographies et guitare préparée activée à distance. Cet instrument devient le moteur sonore central de la pièce, customisé de moteurs, capteurs, portique, électronique, aimants... Les musiciens - légèrement en retrait pour ne laisser apparaître que l’objet théâtralisé - manipulent cette guitare d’où ils extraient la matière sonore dont on dira qu’elle fait référence à la musique minimale, au rock expérimental ou à la musique concrète. Un compagnon de choix pour ce road-movie américain. musique, vidéo Anthony Taillard, Charles-Henry Beneteau, Christophe Havard séances scolaires et tout public voir ici MICHEL HENRITZI Walking in the shadow Photographies d’un Japon crépusculaire, prises lors d’errances solitaires de la jeune photographe Kumiko Karino. Quand le familier glisse dans l’inouï, que la ville déroule une histoire intime et infiniment mélancolique, s’y glissent des ombres comme des personnages anonymes perdus là. Photographies, de rues et de fragments de vies, d’animaux et de passants, prises entre Tokyo et le Shikoku, Okinawa et Kyoto. Résonne en contrepoint des images, la guitare de Michel Henritzi, jouée du coté de la nuit électrique entre abstract blues et folk music déconstruits à l’extrême. Le melancolic mood est là, obsédant, avec sa dette à la musique « Enka », comme une ombre portée. On y entend les poussières du Deep South et ses fantômes hanter les cordes et le corps de la guitare, comme un feedback, aussi celles de Shinjuku et les songs passés de Hibari Misori et Akira Kobayashi. Guitare et photographies ouvrent sur un voyage immobile. guitare, lapsteel et amp. Michel Henritzi photographies Kumiko Karino séances tout public uniquement Tarif scolaire hors Vandœuvre : 3€ - Tarif scolaire Vandœuvre : 2€ - Tarif adulte : 6€ - Tarif famille : 3€ | |||
Jeudi 20 Mai 2010 à 18 H 00 Vendredi 21 Mai 2010 à 19 H 00 Samedi 22 Mai 2010 à 17 H 00 Dimanche 23 Mai 2010 à 17 H 00 Une promesse d’acteurs à la scène… Reprendre ce spectacle tous les dix ans. Fort d’un chemin de vie. Reprendre les mots laissés. Regarder la trace d’un souvenir. Retrouver la mémoire des peaux. Merteuil Valmont. Pour se jouer. Se rejouer. Voir l’épreuve et l’écoulement du temps. Entre 2000 et 2010… C’est à la fin des années 1970 que l’Allemand Heiner Müller (1929-1995) écrit Quartett où il remet face à face, longtemps après leurs premiers exploits libertins, la marquise de Merteuil et le Valmont des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos. Qu’ont encore à se dire, maintenant que la chair est triste, les deux vieux amants cyniques et sadiques ? Que le désir du corps est toujours là, les besoins de la matière-corps. Même si l’envie d’en jouir a désormais des goûts de mort. Ne reste que le vertige du mot cru, et les frissons qu’il procure encore. texte Heiner Müller mise en scène Valéry Plancke interprètes Laëtitia Pitz, Valéry Plancke musique Jean-Philippe Gross costumes Dominique Burté lumières Xavier Lauwers crédit photo Philippe Leyrat Entrée libre | |||
Vendredi 21 Mai 2010 à 20 H 00 Voir l’invisible pousse Orphée, puissance solaire, à descendre aux Enfers tandis qu’Eurydice, puissance souterraine, mue par le désir d’un regard totalisant remonte à sa surface. Attirés l’un par la lumière et l’autre par l’obscur, ils sont l’ambivalence d’un seul mythe qui se fait face sur les rives du Léthé. L’union de l’intérieur et de l’extérieur s’effectue autour de l’oubli, dans un regard renvoyant le corps d’Eurydice aux profondeurs de la perception et son image dans l’errance de la surface du monde. Un langage de l’organique n’est possible qu’avec la perte de son objet. Dans cette création, le langage utilisé puisera sa profondeur dans l’univers étrange et onirique de la pièce électroacoustique du compositeur québécois Gilles Gobeil et dans la transformation de l’état d’un corps dans ses mouvements les plus infimes en réponse immédiate à la lumière qui se fera sculpture de matière et de chair. danse butoh Camille Mutel création musicale Gilles Gobeil réalisation de masques Olivier Weber création lumière Mathieu Ferry régie lumière Brice Durand affiche Paz Boira coproduction CCAM-Scène Nationale de Vandœuvre, l’Actée Théâtre avec le soutien de la DRAC-Lorraine, du Conseil Régional de Lorraine et de la Ville de Nancy la cie Li(luo) bénéficie d’une résidence au Trois CL Luxembourg, au Théâtre de l’Ephéméride (Val de Reuil), à Duncanc 3.0 (Rome) et à l’Actée Théâtre En tournée à Luxembourg (22/05), Trier (04/06) Tarif normal : 13€ - Tarif adhérent : 11€ - Tarif réduit : 8€ - Tarif étudiant : 6€ - Tarif RSA : 4€ | |||
Vendredi 21 Mai 2010 à 21 H 00 Avec un style qui fait mouche, une voix douce et déraillée, Sabine Drabowitch nous balade dans une nature incongrue, drôle et grave, où les mots s’amoncellent, sédimentent, ruissellent dans une profusion jubilatoire, un lyrisme élégant et moderne. Des chansons surgissent, terreuses et décoiffées, résultent de patientes fouilles archéologiques à l’intérieur du présent, celui qui se partage avec les autres. Une présence qui fait que l’on s’accroche à ses lèvres. voix, accordéon Sabine Drabowitch guitare Michel Taïeb clavier Nicolas Dri percussion Marc Pujol Tarif normal : 13€ - Tarif adhérent : 11€ - Tarif réduit : 8€ - Tarif étudiant : 6€ - Tarif RSA : 4€ | |||
Vendredi 21 Mai 2010 à 21 H 00 Arta est une pièce écrite par Louis-Michel Marion, autour d'une idée de l'œuvre poétique du compositeur italien Giacinto Scelsi. La musique est ici pensée comme un lent étirement de l'instant, une scénographie spectrale, tentative de percevoir l'espace vertical du son, sa profondeur, son épaisseur plutôt que son horizontalité. Pour cette pièce l’ensemble invite la chorégraphe Aurore Gruel. danse Aurore Gruel violons Emilie Weber, Mathilde Legée altos Anabelle Dodane, Philippe Berger violoncelles Sébastien Robert, Stann Duguet contrebasse Louis-Michel Marion percussion René Le Borgne, Michel Deltruc, Yannick Herpin Tarif normal : 13€ - Tarif adhérent : 11€ - Tarif réduit : 8€ - Tarif étudiant : 6€ - Tarif RSA : 4€ | |||
Vendredi 21 Mai 2010 à 21 H 00 Une voix colorée d’objets sonores non identifiables, un orgue à manivelle aux mouvements hypnotiques et aux boucles enivrantes, un violon tout droit sorti d’une cave underground. Voilà comment pourrait être décrit l’univers sonore de ce trio féminin. Boucle d’orgue triture, malaxe, mélange des sons acoustiques, des bibelots sonores et incongrus, compose un rock débridé, chante et improvise des poèmes qui rappellent l’origine de cet automatophone des temps anciens. Un univers de boite à musique, de funambule en équilibre, un jardin des folies, un conte de fée dont on ne sait s’il va bien ou mal tourner. voix, objets Hélène Géhin violon Émilie Weber orgue de barbarie, voix, grosse caisse, glockenspiel Véronique Mougin crédit photo Arnaud Hussenot Tarif normal : 13€ - Tarif adhérent : 11€ - Tarif réduit : 8€ - Tarif étudiant : 6€ - Tarif RSA : 4€ |